Dans un affrontement monumental à Melbourne Park, Carlos Alcaraz a inscrit son nom dans les annales de l’histoire du tennis. Le prodige espagnol a remporté son premier titre à l’Open d’Australie, en battant le formidable Novak Djokovic lors d’une finale captivante avec un score de 3-1. Le match, un récit dramatique de changements de momentum, a débuté avec la légende serbe offrant une masterclass, pour que le jeune Espagnol orchestre une inversion de fortune spectaculaire.

Ce triomphe propulse Alcaraz dans une catégorie unique : il est désormais le plus jeune joueur masculin à remporter les quatre tournois du Grand Chelem. Sa performance contre le joueur expérimenté Djokovic a été tout simplement spectaculaire, culminant avec des scores de sets de 2-6, 6-2, 6-3 et 6-4. La victoire, obtenue sous le regard attentif de son mentor Rafael Nadal dans la loge des joueurs, marque le septième titre majeur d’Alcaraz et son premier sur les courts en dur de Melbourne.

Une poursuite de record interrompue

La finale a présenté un carrefour poignant de carrières. Djokovic, le champion dix fois à Melbourne, poursuivait un 25e titre du Grand Chelem historique, une étape qui aurait encore renforcé son héritage sans égal. Cependant, son ambition a été définitivement contrecarrée par la brillance implacable du jeune Espagnol de 20 ans, dont le jeu explosif et la maturité tactique sur la plus grande scène se sont révélés insurmontables.

Le parcours de Djokovic jusqu’à la finale était lui-même un témoignage de sa prouesse durable. Lors d’une demi-finale épique en cinq sets, il a vaincu l’Italien Jannik Sinner (3-6, 6-3, 4-6, 6-4, 6-4), réaffirmant sa domination historique sur cet événement. Cette victoire a assuré sa 38e apparition en finale de Grand Chelem, le nombre le plus élevé pour un joueur de l’ère Open.

De plus, en atteignant la finale de cette année, Djokovic a établi une autre record lié à l’âge. À 38 ans et 241 jours, il est devenu le finaliste masculin le plus âgé de l’Open d’Australie dans l’ère Open, dépassant le précédent record détenu par Ken Rosewall depuis 1972. Bien que le prix ultime lui ait échappé, sa campagne a souligné une carrière définie par la rupture de barrières et la défiance du temps.