Le choc au Bernabéu a vu deux frappes spectaculaires, l’une de Tchouameni et l’autre de Vinicius, qui ont décisivement neutralisé la résistance opposée par Benfica, dont les efforts ont été éclipsés par un Mourinho notablement absent, restant dans le parking du stade. En fin de compte, c’est l’art du football qui a triomphé, assurant au Roi d’Europe une place en phase à élimination directe.

Mission Accomplie

Avant les critiques probables de commentateurs perspicaces, qui pourraient arguer que le style de Madrid sous Arbeloa manque de conviction totale et nécessite encore des ajustements, il est essentiel de rappeler que dans le domaine de la Ligue des Champions, la progression est réservée uniquement aux vainqueurs. Suite aux événements à Lisbonne une semaine plus tôt, l’objectif principal était clair : garantir la qualification pour les huitièmes de finale et assurer une présence lors du tirage au sort à Nyon vendredi. La soirée ne s’est pas déroulée avec une magie particulière — principalement parce qu’un tel spectacle n’était pas nécessaire. Il n’y avait pas besoin d’un retour, puisque une grande partie du travail avait déjà été accompli lors du match aller. La tâche consistait à une fois de plus dominer Benfica, même en l’absence de certains joueurs clés.

Malgré une performance qui n’a peut-être pas ébloui, le résultat était satisfaisant et pragmatique, remplissant l’objectif essentiel de maintenir leur position parmi l’élite européenne. Les contributions de Tchouameni et Vinicius, dont les buts ont scellé le sort de la rencontre, ont souligné la capacité de l’équipe à livrer des moments décisifs quand cela comptait le plus.