Assister à l’Atlético Madrid en Copa du Roi est un véritable plaisir. Leur performance à La Cartuja contre le Real Betis a été une masterclass du football basé sur la possession, caractérisée par une circulation rapide du ballon et culminant par une brillante 0-5 victoire sur Betis. Cela a été suivi une semaine plus tard par un démantèlement 4-0 du Barcelone, une véritable ode à l’espace offensif, à l’électricité, à la faim, à la vitesse et à la voracité. L’intelligence de Koke et Griezmann, des joueurs véritablement irremplaçables, a soutenu ces performances.
La première mi-temps au Metropolitano s’est déjà inscrite dans l’histoire, rapprochant tantalement le trophée de la Coupe tant convoité. L’arrivée de Lookman a injecté une nouvelle dynamique, tandis que Julián a trouvé le filet une fois de plus, et les jambes infatigables de Llorente ont continué à faire avancer l’équipe.
Une symphonie de mouvement et de précision
Le match contre Betis n’était pas simplement une victoire mais une démonstration de comment jouer avec finesse, en construisant des actions à partir de passes rapides et complexes. Cette philosophie, mettant l’accent sur une circulation rapide du ballon et un mouvement intelligent, a été exécutée à la perfection, laissant l’adversaire courir après des ombres. Le triomphe ultérieur sur Barcelone a encore renforcé ces qualités, transformant le terrain en une toile pour l’art du contre-attaque, où la vitesse et la conscience spatiale régnaient en maîtres.
Au cœur de cette symphonie se trouve l’orchestration du milieu de terrain. Le partenariat au centre du jeu, mêlant vision et énergie relentless, a été fondamental. Leur capacité à dicter le rythme, à briser les lignes avec des passes incisives, et à comprendre le mouvement de l’autre sans un regard, a élevé le jeu global de l’équipe, faisant vibrer la machine collective avec une harmonie rare.