Le compte à rebours pour la Coupe du Monde 2026 a commencé, avec moins de 100 jours restants — précisément, 83 jours — avant le coup d’envoi du tournoi. Pourtant, malgré cet événement mondial imminent, l’atmosphère au sein des cercles du football espagnol reste principalement absorbée par le drame de la ligue nationale en cours et par les performances impressionnantes des clubs espagnols sur la scène européenne. La rivalité féroce entre Barcelone et Real Madrid domine les gros titres, éclipsant quelque peu les préparatifs pour la compétition internationale à venir.
Cependant, l’attention doit progressivement se tourner vers les lieux du tournoi — les États-Unis, le Mexique et le Canada — où l’Espagne, actuellement en tête du classement FIFA, devrait aligner une équipe avec des ambitions d’imiter son succès historique de Afrique du Sud 2010. Cependant, cette aspiration repose délicatement sur la condition physique de l’équipe, car des blessures pourraient considérablement modifier les perspectives de la sélection.
La sélection espagnole en évolution : un contraste avec 2010
En réfléchissant à la composition de l’équipe espagnole qui a triomphé lors de la Coupe du Monde 2010, le scénario actuel présente un contraste saisissant. L’entraîneur, De la Fuente, peut désormais compter sur à peine la moitié des joueurs qui ont assuré la victoire lors du dernier Championnat d’Europe. Ce renouvellement important indique une phase de transition, mettant à l’épreuve la cohésion et l’expérience de l’équipe à l’approche du tournoi.
En 2010, l’équipe d’Espagne n’a connu qu’un seul revers majeur : l’absence de Fernando Torres. À l’époque, joueur de Liverpool, Torres a souffert d’une blessure au genou qui l’a empêché de donner le meilleur de lui-même pendant le tournoi. Malgré cela, le noyau de l’équipe est resté largement intact, une stabilité qui a contribué à leur succès final.