Les raisons derrière le désaveu apparent de Carlo Ancelotti envers une certaine personne sont désormais plus claires, et contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’était pas dû aux critiques du joueur turc envers l’entraîneur dans les médias de son pays natal.
À contrecœur, je procède à ce qui suit, une action qui va à l’encontre de mon éducation et de ma habitude de toute une vie—qui s’étend sur un demi-siècle—de rechercher l’optimisme en toute circonstance. Néanmoins, comme tout supporter pragmatique du Real Madrid, ma frustration est restée débridée depuis le lundi et le match humiliant contre le Getafe. La recherche renommée du biologiste, éthologue et psychologue français Henri Laborit illustre que face à la souffrance, les humains trouvent souvent un soulagement en dirigeant leur agressivité vers les autres. Dans cet esprit, je suis contraint d’identifier un bouc émissaire. Certes, cette approche est simpliste, mais limité par la brièveté de cet espace—contrairement au luxe de plusieurs pages—je vais désigner un footballeur qui…