Dans une révélation dévoilée, Joan Laporta, le président du FC Barcelone, a détaillé les circonstances complexes qui ont abouti au retrait officiel du club catalan du projet de Super League. La décision, qui a secoué le monde du football, aurait été influencée par des pressions externes importantes, Laporta pointant du doigt directement les rivaux historiques du club.

Selon le récit de Laporta, la principale force poussant le Barça à partir n’était autre que le Real Madrid. La rivalité institutionnelle de longue date entre les deux géants espagnols a pris une nouvelle dimension dans cette bataille commerciale et financière, soulignant les dynamiques de pouvoir complexes en jeu dans les hautes sphères du football européen. Cette révélation offre un contexte crucial pour comprendre le changement soudain du paysage de la compétition, mettant en lumière comment des conflits internes parmi les membres fondateurs ont conduit à sa fragmentation.

Les catalyseurs du retrait et une admission personnelle

En approfondissant la période de tourmente, Laporta a partagé une anecdote personnelle poignante liée à un chapitre séparé, mais profondément marquant, de l’histoire récente du club. Il a avoué avoir vécu un stress personnel intense suite au licenciement d’un entraîneur en particulier, un événement si bouleversant qu’il lui a privé le sommeil. Bien que le nom de l’entraîneur n’ait pas été précisé dans l’information fournie, cette admission souligne le poids émotionnel profond porté par ceux qui prennent des décisions à haut risque au sommet du sport.

Cette période d’introspection et de difficulté a finalement conduit Laporta à autoriser ce qu’il a décrit comme une résolution douloureuse concernant la plus grande légende moderne du club. Le président a confirmé qu’il était celui qui a sanctionné la décision douloureuse contre Lionel Messi, une démarche qui a marqué la fin d’une ère pour Barcelone et ses fans à l’échelle mondiale. Ce double récit de conflit institutionnel avec le Real Madrid et de choix internes profonds peint le portrait d’une présidence naviguant à travers certains des moments les plus difficiles de l’histoire du club.