Dans la nuit de ce mercredi, l’Olympique de Marseille a officiellement annoncé le départ de son entraîneur italien, Roberto De Zerbi, mettant fin à son mandat au sein du club français après un an et demi. La décision, qualifiée de “décision collective difficile”, a été prise après de longues consultations entre la direction du club et l’entraîneur, les deux parties convenant qu’il était dans l’intérêt supérieur de l’équipe.
Le communiqué du club a précisé que cette séparation s’est faite “d’un commun accord”, suite à la propre admission de De Zerbi de se sentir épuisé et incapable de revitaliser l’effectif. Ce sentiment était particulièrement aigu à la suite d’un sentiment palpable de découragement qui s’était installé dans le vestiaire après une série de résultats récents décevants.
Une trajectoire prometteuse d’une saison déraillée
Ce mouvement radical intervient dans un contexte de déclin sévère des performances de l’équipe. Les moments les plus marquants incluent une élimination amère de la Ligue des Champions de l’UEFA, scellée par une défaite 3-0 contre Club Brugge. Cette déception européenne a été rapidement suivie d’une lourde défaite 5-0 lors du “Classique” français contre les archi-rivaux Paris Saint-Germain.
Malgré ces revers, Marseille occupe actuellement la quatrième place en Ligue 1. Cependant, l’écart avec le leader du championnat s’élève à un important 12 points, soulignant l’ampleur du défi et la distance que l’équipe doit parcourir pour revenir dans la course au titre.
Avec un match crucial contre Strasbourg qui approche ce samedi, l’objectif immédiat du club a évolué vers l’identification d’une solution intérimaire pour diriger l’équipe. Les candidats internes sont actuellement en tête des considérations. Le nom le plus en vue est Jacques Abardonado, la figure habituelle du club en cas d’urgence pour l’entraînement. Il est rejoint par Romain Ferrer, l’entraîneur de l’équipe réserve, en tant que potentiel remplaçant à court terme pour stabiliser la situation durant cette période de transition.