L’atmosphère et le comportement observés au stade Da Luz offraient un contraste saisissant avec la scène d’il y a vingt jours. Cette fois, le focus des supporters locaux s’est résolument tourné vers la défense de leur joueur, l’agresseur présumé Prestianni, tout en lançant des accusations contre la victime présumée, Vinicius. La séquence précise des événements entre les deux athlètes demeure entourée d’incertitude, un mystère qui persistera jusqu’à ce que l’UEFA termine son enquête et fournisse une clarification définitive.
Une posture collective regrettable
Indépendamment de l’incident non résolu, le comportement ultérieur des joueurs de Benfica et de leur base de supporters a suscité de vives critiques pour sa nature lamentable. Cette posture collective, perçue par beaucoup comme antisportive, a éclipsé d’autres aspects du récit du match. La controverse s’est étendue jusqu’à la ligne de touche, où Mourinho, ayant initialement conservé une attitude mesurée, a finalement succombé à la frustration. Ses protestations, arguant vigoureusement pour qu’un second carton jaune soit montré au attaquant brésilien, ont atteint un degré d’excès.
Bien que le fond de son argument technique concernant la sanction disciplinaire puisse avoir du mérite — un carton rouge aurait également exclu Vinicius du match retour — la manière dont l’entraîneur a protesté s’est une fois de plus révélée être sa perte. La conséquence de cette crise de colère est une suspension, ce qui signifie qu’il ne pourra pas occuper la zone technique lors du prochain match au Bernabéu.
La réalité indéniable est que l’attitude générale entourant le choc a considérablement divergé de la rencontre précédente, assombrissant la progression de la rencontre et détournant l’attention du football lui-même vers une série d’incidents hors-jeu litigieux et leurs suites tendues.