Suite à leur performance récente, la Fédération Marocaine de Football initie une restructuration délibérée du staff technique de l’équipe nationale. Cette démarche stratégique s’inscrit dans le cadre des préparatifs précoces pour la prochaine Coupe du Monde de la FIFA, qui se déroulera aux États-Unis d’Amérique, Canada et Mexique.

Plutôt que de poursuivre des changements radicaux susceptibles de perturber l’équilibre de l’effectif, l’approche de la fédération se caractérise par une évaluation mesurée de la phase précédente et de ses résultats. Cette période d’évaluation fait suite à la conclusion du tournoi de la Coupe d’Afrique des Nations, où l’équipe a échoué en finale. Malgré cet échec, la fédération a mis fin de manière décisive aux spéculations concernant l’avenir de l’entraîneur principal, réaffirmant publiquement sa confiance en Walid Regragui pour continuer à diriger l’équipe.

Une nouvelle structure technique après la défaite en finale de la CAN

L’engagement de la fédération envers une refonte réfléchie, plutôt qu’un licenciement radical, souligne une volonté de continuité et d’amélioration ciblée. L’objectif principal est de renforcer le cadre technique entourant l’entraîneur principal, afin de renforcer les perspectives de l’équipe pour le tournoi mondial de 2026. Cette recalibration est considérée comme une étape nécessaire pour pallier les lacunes révélées lors du championnat continental, tout en maintenant la stabilité et la philosophie de base établies sous la direction actuelle.

En choisissant d’affiner le système de soutien autour de Walid Regragui, la Fédération Marocaine de Football témoigne de sa confiance dans les principes fondamentaux du projet. Les modifications prévues de l’équipe technique sont envisagées comme des améliorations destinées à fournir à l’entraîneur principal une expertise et des ressources supplémentaires. Cette stratégie vise à forger une équipe plus résiliente et compétitive, capable de défier l’élite du football sur la scène mondiale, en tirant directement des leçons de l’expérience des finales africaines.