Dans un affrontement décisif de la Serie A au légendaire Stadio Maradona, un match aux implications importantes pour le sommet du classement s’est conclu par un nul dramatique. La rencontre opposait la défense la plus redoutable de la ligue — et en fait d’Europe —, Roma, à la puissance offensive de Napoli. Les deux équipes, cependant, ont dû naviguer dans cette rencontre à enjeux élevés tout en faisant face à d’importantes pénuries de personnel, un facteur qui a indéniablement façonné le récit de la soirée.

L’équipe locale, dirigée par Conte, a été confrontée à une longue crise de blessures depuis plusieurs semaines, un défi qui s’est poursuivi lors de ce match. Leurs adversaires, Gasperini et sa Roma, étaient également en sous-effectif, manquant de talents offensifs clés, notamment Soulé et l’influent Dybala. Ce contexte a préparé le terrain pour une bataille tendue et tactique, où chaque occasion serait précieuse.

Une histoire de deux retours et de brillance brésilienne

Dominant le début de la rencontre, Napoli cherchait à dicter le jeu, en canalisant stratégiquement leurs attaques à travers les canaux créatifs de Vergara et Spinazzola pour alimenter leur attaquant central, Hojlund. Leurs efforts ont cependant été accueillis par une organisation défensive résolue, qui est devenue la marque de fabrique de Roma cette saison.

Le score a finalement été brisé, non pas par les sources attendues, mais par une brillance individuelle. Les visiteurs se sont retrouvés à répondre non pas une, mais deux fois, à un doublé de Malen, une performance qui menaçait de décider le match en faveur de Naples. Pourtant, faisant preuve d’une résilience remarquable, Roma a lancé une remontée à chaque occasion. Les réponses sont venues d’une source inattendue en défense, lorsque Spinazzola a surgi en avant pour marquer, et depuis le penalty, où le gardien Alisson a transformé avec confiance un penalty, garantissant le partage des points dans un nul 2-2 qui semblait être un résultat approprié pour un match âprement disputé.