Le choc à El Molinón a vu Valladolid obtenir un nul qui, compte tenu des circonstances, semble quelque peu insuffisant. Le match, suspendu à un fil, a presque basculé de manière décisive en faveur de Valladolid grâce à un moment de brillance de Peter Federico.
Peter Federico, l’attaquant hispano-dominicain, s’est rapproché de justesse de sceller la rencontre, un événement qui a fait que les fans ont soit déjà célébré, soit déploré son presque-but. L’occasion, qui a échappé de peu de quelques millimètres, aurait pu établir un score dominant de 1-3, mettant fin au match. Au lieu de cela, cette opportunité manquée a permis aux hôtes d’égaliser à 2-2, éteignant les espoirs de Valladolid d’inaugurer l’‘ère Escribá’ par une victoire difficile.
La Résilience Manifestée Face à l’Adversité
Ce moment décisif, destiné à faire l’objet d’analyses pendant un certain temps, ne doit pas faire oublier l’effort collectif démontré par Valladolid pour atteindre ce stade—surtout en le comparant aux calamités précédentes contre Granada, Castellón et Córdoba.
Contre toute attente, El Molinón était loin d’être le lieu idéal pour une relance. Néanmoins, l’équipe a montré une attitude radicalement différente par rapport à ces précédents matchs. Encaisser un but rapidement, dans les 7 premières minutes, aurait pu démoraliser leur détermination, mais au contraire, l’équipe a conservé son calme et fait preuve d’une patience louable dans son approche du reste du match.