Dans le domaine du football espagnol, la controverse a ravivé concernant les nominations des arbitres, comme l’a rapporté notre portail d’actualités. La dernière agitation a éclaté le vendredi, initiée par l’ancien arbitre espagnol Estrada Fernández, qui a lancé une critique virulente ciblant le Comité Technique des Arbitres. Sa dénonciation, qualifiant leurs décisions récentes de “scandaleuses” et dépourvues du minimum essentiel de transparence, a fait des vagues dans la communauté sportive.
Conflit d’intérêts suscite un débat sur la supervision des matchs
Le cœur du différend porte sur la nomination de Yolanda Parga en tant que superviseure officielle pour le match de la Liga F entre Grenade et Barcelone. Selon le journal Sport de Catalogne, la controverse est alimentée par le lien marital de Parga avec Miquia Davila, la déléguée actuelle du Real Madrid et ancienne membre du Comité des arbitres de Madrid.
Estrada Fernández, utilisant ses plateformes sociales pour exprimer son mécontentement, a accusé le comité de se moquer des clubs, qualifiant la décision d’embarras. Il a dénoncé les affirmations du comité concernant l’impartialité et la transparence comme étant creuses, soulignant la nature problématique du fait que l’épouse d’un délégué du Real Madrid serve en tant qu’officielle et évaluatrice lors d’un match impliquant leur rival, le Barça.
De plus, Estrada a critiqué les méthodes opérationnelles du comité, qu’il a qualifiées d’archaïques et de dégradées, les comparant à des reliques d’une époque révolue. Il a affirmé que de telles nominations constituent une insulte flagrante non seulement aux clubs de football, mais aussi à leurs supporters et aux médias.
Malgré la réaction négative, certains membres du comité des arbitres, dont Claus Gómez, ont défendu les qualifications de Parga, en soulignant son impressionnant parcours et son expérience précédente en tant qu’arbitre international. Néanmoins, ses liens familiaux avec le Real Madrid continuent de placer le comité dans une position délicate, perpétuant les soupçons de conflit d’intérêts et jetant une ombre sur l’intégrité des sélections arbitrales.