L’Italie n’a jamais nommé d’entraîneur étranger pour diriger son équipe nationale de football, pourtant des événements récents pourraient suggérer qu’un changement dans cette longue tradition pourrait être justifié. Le terme « malédiction » décrit avec justesse la série malheureuse de l’Italie, qui a échoué à se qualifier pour la Coupe du Monde de la FIFA lors des barrages pour la troisième fois consécutive. Cela est d’autant plus frappant que le tournoi, étendu pour inclure 48 équipes, était attendu comme étant plus accessible, bien qu’il comporte le risque de diluer la qualité compétitive et de produire des scores écrasants.
Les Difficultés de l’Italie sur la scène internationale et en club
Malgré le format élargi conçu pour accueillir un plus grand nombre d’équipes nationales, l’équipe italienne—connue affectueusement sous le nom de Azzurra—a encore une fois manqué sa qualification pour cette « Coupe du Monde ouverte ». Cet échec répété soulève des questions cruciales : la réduction de l’écart entre les équipes nationales à l’échelle mondiale rend-elle les victoires plus difficiles à obtenir, ou l’Italie fait-elle face à une crise profonde, non seulement au sein de son équipe nationale mais aussi dans ses clubs locaux, comme en témoignent leurs performances décevantes dans les compétitions européennes ?
La réalité sous-jacente semble être une combinaison des deux facteurs. D’une part, la compétitivité croissante des équipes internationales a renforcé la difficulté de se qualifier. D’autre part, l’infrastructure footballistique italienne et l’approche stratégique—tant au niveau national qu’au niveau des clubs—semblent être confrontées à des problèmes systémiques qui entravent leur succès sur la scène mondiale.