Actuellement, la présence de Valverde et de Pitarch semble indispensable pour l’équipe, arguably plus que d’autres joueurs plus renommés.
Malgré Arbeloa ayant une fois de plus opté pour une formation avec cinq milieux de terrain, permettant à Real Madrid de dominer la possession confortablement pendant la majeure partie de la première mi-temps, l’absence de Pitarch et de Valverde dans le onze de départ a diminué la vigueur de l’équipe. Le côté n’a pas réussi à appliquer l’intensité de pressing observée lors des matchs précédents et a eu du mal à récupérer la possession avec la facilité habituelle. Le vide laissé par un jeune talent comme Thiago est frappant ; son effort physique énergique sur le terrain contribue non seulement individuellement mais galvanise aussi ses coéquipiers. Sa présence semble inciter les autres à l’action, comme s’ils se disaient : s’il court si inlassablement, ils ne peuvent pas se permettre de traîner sans attirer l’attention.
Dynamiques d’équipe et impact individuel
Bien que le rythme global ait été quelque peu modéré, Madrid est resté solide défensivement, évitant des menaces importantes de la part de l’adversaire. L’équipe a généré des occasions de marquer ; cependant, Mbappé manquait de l’incisivité nécessaire pour surmonter la résilience affichée par Leo Román, qui s’est avéré être un obstacle redoutable.