Pour la première fois depuis que Pellegrino Matarazzo a pris la tête, Real Sociedad a connu la défaite, succombant face à un Real Madrid supérieur au Santiago Bernabéu. Le match, joué le Saint Valentin, a rappelé brutalement qu’au football, l’amour-propre peut être brisé en seulement quarante-cinq minutes. Arrivés à Madrid sur la vague d’une confiance apparemment inattaquable construite sous leur nouveau coach, les txuri-urdin ont reçu une leçon douloureuse d’humilité.

Initialement, les visiteurs ont abordé le terrain avec une personnalité et une intention notables, visant à imposer leur jeu. Cependant, ils ont rencontré une équipe du Real Madrid sous la direction d’Arbeloa qui s’est révélée impitoyablement efficace, punissant chaque erreur défensive de la défense basque. Pris entre l’exécution clinique des hôtes et une ligne arrière traversant une mauvaise soirée, le plan tactique élaboré par ‘Rino’ Matarazzo s’est complètement désintégré, marquant la première telle occurrence en 2026.

Une première mi-temps coûteuse et le poids des efforts en milieu de semaine

Le moment clé est arrivé avec le penalty qui a donné l’avantage à Madrid, un coup dont la Real ne s’est jamais vraiment remise. Les bases psychologiques et tactiques qui avaient caractérisé leur récente résurgence semblaient se dissoudre sous la pression intense du Bernabéu. Aggravant leurs difficultés, la fatigue évidente due à leurs engagements en milieu de semaine ; l’épuisement du match joué le mercredi était palpable et a considérablement entravé leur performance.

Cette combinaison de facteurs — un adversaire implacable capitalisant sur les erreurs, une défense désorganisée, et la fatigue accumulée — a créé une tempête parfaite. Le résultat du match a souligné l’immense défi de maintenir l’élan au plus haut niveau, surtout face à une puissance comme le Real Madrid dans leur propre forteresse. La défaite, bien qu’un revers, sert de référence claire pour les domaines que le projet de Matarazzo doit améliorer alors qu’ils avancent dans la saison.