Malgré la disponibilité d’un système VAR équipé de images rapprochées et de zooms, l’arbitre n’a pas réussi à détecter une faute flagrante commise contre Urko, une violation qui aurait dû annuler le but d’égalisation de Mallorca, portant le score à 1-1.

Il existe certains lieux qui, pour des raisons pas entièrement claires, se révèlent constamment être des terrains de bataille cauchemardesques pour certaines équipes. Tel a été le cas pour Espanyol au Son Moix. La saison précédente, ce stade a été le théâtre d’une performance arbitrale très controversée de Quintero Gonzalez, qui a provoqué une réaction véhémente de Fran Garagarza dans la zone mixte. Cette saison, De Burgos Bengoetxea semblait déterminé à reproduire ce fiasco à travers une décision déroutante qui a suscité l’indignation de Manolo González sur le bord du terrain, incité un carton rouge contre un membre du banc de l’Espanyol, et a finalement transformé le match en un scandale.

L’insuffisance du VAR et les conséquences des erreurs d’arbitrage

Le Assistant Vidéo Arbitre, un instrument conçu précisément pour corriger des erreurs telles que l’incapacité à repérer la faute sur Urko, n’a étonnamment pas intervenu pour imposer son jugement. Cet oubli a amplifié la controverse entourant le match, car l’absence d’une influence corrective du VAR a laissé les décisions contestables de l’arbitre sans challenge. De tels incidents modifient non seulement le déroulement du jeu mais approfondissent également les frustrations existantes liées à l’arbitrage au Son Moix.

L’histoire de l’Espanyol dans ce stade est marquée par des arbitrages récurrents et contestés, et l’épisode actuel ajoute un nouveau chapitre. L’expulsion sur le banc et le tumulte qui en a découlé illustrent l’atmosphère volatile engendrée par ces décisions, qui ont de plus en plus suscité des critiques de la part des joueurs, des entraîneurs et des responsables du club.