Mathématiques, découragement généralisé et scepticisme omniprésent—ce sont les sentiments que Arbeloa percevait lors de ses interactions avec la presse avant son affrontement contre Celta. Sa réfutation, basée uniquement sur des calculs arithmétiques, soulignait qu’un déficit de quatre points sur un total possible de 36, associé à un Clásico en attente dans la ligue, représente un écart surmontable. De plus, l’équipe du City qui doit se rendre au Bernabéu la semaine prochaine a été battue par Madrid lors de deux de leurs trois dernières rencontres en Ligue des Champions. Même lors de la défaite en phase de groupes cette saison, l’équipe de Guardiola n’a pas montré une domination claire sur les Blancs. Malgré ces faits, l’ambiance reste pessimiste, quoique informée, car ni la stratégie initiale ni les approches alternatives ultérieures n’ont porté leurs fruits.

Démêler les problèmes fondamentaux et la dynamique interne

La foi au sein du club s’est avérée elusive pour identifier la cause profonde, mais des progrès sont en cours. Notamment, Xabi Alonso a été disculpé de toute responsabilité dans les difficultés qui se déroulent. L’organisation peine à pénétrer sous la surface de la crise, mais les efforts pour comprendre les facteurs sous-jacents continuent de progresser.