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La Ligues de Softball Athlètes Illimités (AUSL) a lancé sa saison 2026 mardi soir, mais le début très attendu de la recrue vedette NiJaree Canady ne s’est pas concrétisé. La première choix de draft des Texas Volts, sélectionnée en deuxième position, reste absente en raison de négociations contractuelles non résolues avec la ligue.

Canady, fraîchement sortie d’une carrière universitaire remarquable qui s’est terminée il y a moins d’une semaine, n’a pas encore finalisé son contrat de joueuse professionnelle. Cet impasse a contraint les Volts à ajuster leurs plans de composition d’effectif alors que la saison débute.

Carrière record de NiJaree Canady en softball universitaire

Tout au long de ses quatre années passées entre Stanford et Texas Tech, Canady s’est imposée comme l’une des lanceuses les plus dominantes du softball universitaire. Elle a accumulé un total impressionnant de 104 victoires, enregistré 1 127 retraits sur des prises, et maintenu une moyenne de points mérités (ERA) inférieure à 1,90. Sa performance exceptionnelle lui a valu à deux reprises le prestigieux USA Softball Collegiate Player of the Year.

L’impact de Canady dépassait les statistiques ; elle a établi un record en softball universitaire avec 21 apparitions au Women’s College World Series (WCWS), contribuant aux séries de championnats consécutifs de la WCWS de son équipe. Hors du terrain, elle est devenue la joueuse la mieux rémunérée de l’histoire du softball universitaire grâce à deux contrats NIL (Nom, Image et Ressemblance) d’un million de dollars chacun signés lors de son passage à Texas Tech.

Plus tôt cette année, en mai, Canady a conclu un accord NIL de marketing avec l’AUSL, signalant un partenariat professionnel. Cependant, son contrat de joueuse avec les Texas Volts reste non signé. Le contrôle direct de la ligue sur les contrats des joueuses, associé à une structure salariale rigide à cinq niveaux qui ne permet pas la négociation, semble être un point de friction dans la conclusion d’un accord.

Pour une joueuse habituée à des accords NIL lucratifs, l’échelle salariale standardisée de l’AUSL représente probablement une disparité financière importante, contribuant à l’impasse actuelle et à l’absence de Canady lors des premiers matchs de la saison.

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