À tous ceux qui ont transmis ce profond sentiment à travers les âges, aux aitás qui ont acheté le premier maillot Real de leurs enfants, à ceux qui ont insisté pour braver la pluie incessante à Atocha, et à ceux qui ont rugi leur soutien au-delà des célèbres pistes d’athlétisme d’Anoeta. Aux aitonas respectés qui ne sont plus parmi nous, qui racontaient des histoires des glorieuses Ligues des années 1980.
Un héritage de passion et de résilience
Ceux qui ont enduré les difficultés de jouer en Segunda, affrontant des défaites humiliantes et entreprenant des voyages ardus vers des terrains hostiles, sont rappelés avec révérence. Ils ont porté la douleur de la moquerie de leurs voisins de Bilbao, qui se considéraient toujours supérieurs et plus grands. Il y eut des moments où l’allégeance à Madrid ou à Barça semblait préférable pour soutenir l’équipe de leur propre terre.
Ce sont précisément ces individus qui ont commencé leur parcours footballistique en donnant des coups de pied dans des ballons sur la plage, favorisant un lien profondément enraciné qui transcende les générations et les divisions géographiques, incarnant l’esprit du club et de ses supporters.