Le Real Madrid poursuit sa chute vertigineuse. Encore une fois, les décisions managériales de Arbeloa se sont avérées préjudiciables, culminant avec un but de Bellerín à la dernière minute qui a éteint les derniers espoirs du club dans la ligue cette saison. L’apogée de ce que l’on ne peut que qualifier d’annus horribilis est désormais indéniable.
Un cauchemar sans relâche
À Villa del Río (Córdoba), j’ai été témoin de première main d’un autre chapitre de l’acharnement incessant qui frappe Madrid sous Arbeloa ces derniers mois. Là, entouré de 120 supporters dévoués, tous fixés sur un écran de télévision, s’accrochant à un espoir aussi fugace que l’état actuel de Madrid—une équipe indistincte et obsolète qui n’a pas réussi à surpasser même le plus faible Betis de l’ère Pellegrini.
Malgré un but marqué par Vinicius, dont la finition précise a démontré une compétence indéniable, l’effort s’est avéré insuffisant pour sauver ce projet fragmenté, désorienté et erratique—privé de fierté et de direction. Le 93e minute autrefois emblématique pour les Blancs s’est transformé d’un symbole de triomphe en une nouvelle déception, soulignant la crise profonde qui enveloppe le club.