Malgré les critiques répandues à l’encontre de Gianni Infantino, président de la FIFA suite au dernier Coupe du Monde et ses efforts infructueux pour commercialiser le tournoi, la Fédération Mexicaine de Football (FMF) reste un soutien fidèle. Cette loyauté a suscité des interrogations, alors qu’une grande partie de la communauté mondiale du football appelle à un changement de leadership à la FIFA. Cependant, de nouvelles révélations suggèrent un motif stratégique derrière le soutien continu du Mexique à Infantino.
Selon les informations rapportées par Martín del Palacio, l’allégeance de la FMF à Infantino pourrait être liée à une promesse importante du président de la FIFA : la perspective pour le Mexique de quitter la confédération Concacaf pour rejoindre Conmebol. Une telle démarche pourrait apporter des avantages sportifs considérables et des bénéfices financiers au football mexicain, rendant la maintien d’Infantino favorable à leurs intérêts.

Des liens tendus alimentent le désir de changement du Mexique
Le catalyseur sous-jacent de l’ambition du Mexique de changer de confédération semble être une relation en dégradation avec la Concacaf. Des rapports évoquent des tensions croissantes entre la FMF et la direction de la Concacaf, qui se sont aggravées avec le temps, poussant le Mexique à explorer des alternatives pouvant mieux servir ses intérêts à long terme. Rejoindre la Conmebol, l’organisme sud-américain, placerait le Mexique parmi les nations de football les plus compétitives et économiquement prospères du continent.
Alors que beaucoup dans la communauté du football considèrent la gestion actuelle de la FIFA avec méfiance, la quête du Mexique pour un réalignement confédéral souligne la complexité des dynamiques en coulisses. La promesse d’opportunités accrues au sein de la Conmebol, combinée aux relations tendues de la FMF avec la Concacaf, remet leur soutien continu à Infantino en perspective, davantage basé sur une stratégie que sur une simple loyauté.