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Mia Hamm, double championne de la Coupe du Monde féminine, a exprimé son opposition aux nouvelles pauses hydratation obligatoires mises en place lors de la Coupe du Monde 2026. Lors d’une interview avec USA TODAY’s Studio IX, Hamm a déclaré qu’elle n’était « pas une adepte » des pauses forcées de trois minutes qui interviennent à la 22e minute de chaque mi-temps.

Lors des campagnes triomphantes de Hamm avec la USWNT en 1991 et 1999, de telles pauses hydratation n’étaient pas intégrées au jeu. Sa principale préoccupation concernant la réglementation actuelle concerne la perturbation de l’élan que les équipes construisent pendant le jeu.

Examen de la controverse entourant les pauses hydratation de la FIFA

Hamm a expliqué que ces interruptions permettent aux entraîneurs de modifier considérablement leurs tactiques, ce qui peut changer le déroulement du match. Elle a souligné la présence de technologies en bord de touche, telles que des iPads fournissant des données tactiques en direct, transformant ce qui devrait être une pause brève pour s’hydrater en une consultation stratégique.

« Vous pouvez effectuer de grands changements tactiques en ces trois minutes qui sont accordées », a déclaré Hamm, soulignant comment ces pauses peuvent influencer la performance d’une équipe sur le terrain.

Bien qu’elle comprenne la motivation de la FIFA à uniformiser les pauses hydratation dans tous les matchs — une démarche visant à promouvoir l’équité et la sécurité des joueurs — Hamm reste critique quant au moment et à l’impact de ces arrêts. Traditionnellement, les pauses hydratation étaient mises en œuvre de manière sélective par les arbitres en réponse à une chaleur extrême ou à des préoccupations concernant le bien-être des joueurs. La nouvelle règle supprime cette discrétion, en imposant un calendrier fixe pour ces pauses et en permettant aux diffuseurs d’insérer des pauses publicitaires durant ces interruptions.

Malgré la logique derrière cette politique, Hamm et d’autres critiques préfèrent que les joueurs supportent la totalité des 45 minutes de chaque mi-temps, avec le temps additionnel nécessaire ajouté par la suite, plutôt que d’interrompre le jeu en milieu de mi-temps. Selon elle, maintenir un jeu continu préserve mieux l’intégrité et l’identité du football.

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