José Mourinho, l’entraîneur en chef de Real Madrid, a partagé ses réflexions avant le derby très attendu contre Atlético Madrid, abordant divers sujets allant des officiels de match à la dynamique au sein de son équipe.
Commencant prudemment, Mourinho a exprimé sa réticence habituelle à parler des arbitres avant un match. Pourtant, il n’a pas pu s’empêcher de souligner une circonstance inhabituelle : « C’est un peu étrange qu’il y a une semaine, nous sachions déjà qui serait l’arbitre du match de demain. » Cette remarque laissait entendre son malaise face au timing de l’annonce, ajoutant une couche subtile d’intrigue à l’atmosphère d’avant-match.
En se tournant vers le récit plus large entourant Real Madrid, Mourinho a évoqué ce qu’il perçoit comme une négativité persistante visant son équipe. Sans nommer explicitement les critiques, il a déclaré : « Il devient de plus en plus difficile d’entendre quelque chose de positif sur le Real Madrid. » Malgré cela, il a souligné les qualités qu’il voit chez ses joueurs, louant non seulement leur compétence technique mais aussi « la force d’un groupe » comme un élément vital du caractère de l’équipe.
Respect entre rivaux
Sur le sujet de Diego Simeone, l’entraîneur de l’Atlético et son adversaire de longue date, Mourinho a maintenu un ton respectueux. Il a reconnu une invitation à contribuer au documentaire de Simeone, qu’il a acceptée sans hésitation, décrivant leur relation comme celle de « camarades d’armes », malgré leur rivalité sur le terrain. Lorsqu’on lui a demandé si le derby ou le El Clásico contre Barcelone l’inspirait davantage, Mourinho a été clair et sans ambiguïté : « Cela ne fait absolument aucune différence pour moi. »
Il a également évité de se prononcer sur les controverses récentes, telles que le débat autour des maillots en soutien à Ceuta, déclarant fermement : « Je parle de football. »
Abordant les préoccupations concernant les difficultés récentes du Real Madrid au stade du Metropolitano, domicile de l’Atlético, Mourinho a été sincère. Il a admis son incertitude quant à sa capacité à faire en sorte que l’équipe donne le meilleur d’elle-même le jour du match, en disant : « Je ne sais pas si je pourrai amener l’équipe à sortir à 100 %. » Cette honnêteté souligne les défis auxquels l’effectif est confronté avant l’affrontement.