La Suisse a obtenu une victoire écrasante 4-1 sur une équipe Bosnie-Herzégovine à 10 joueurs lors de leur rencontre du groupe B au stade SoFi de Los Angeles jeudi, grâce à une poussée tardive alimentée par les remplaçants Johan Manzambi et Ruben Vargas.
Jusqu’à la 72e minute, le match avait été principalement une affaire modérée, aucune des deux équipes ne parvenant à ouvrir le score. Cela a changé radicalement lorsque l’entraîneur suisse Murat Yakin a introduit Manzambi et Vargas, dont l’impact immédiat a déclenché une série de buts qui ont définitivement changé la dynamique du match.
Les remplaçants provoquent la renaissance de la Suisse
Puis peu après leur entrée en jeu, Vargas a délivré un centre dangereux que la défense bosnienne n’a pas réussi à dégager efficacement, permettant à Manzambi de volleyer dès sa première touche de balle. Sur cette percée, Manzambi a ensuite préparé Vargas pour doubler l’avance de la Suisse.
Le match a pris une tournure supplémentaire lorsque Tarik Muharemovic, de la Bosnie, a reçu un carton rouge pour une intervention glissante imprudente sur Breel Embolo, qui était en position claire pour marquer. Réduite à dix hommes, la Bosnie a trouvé la situation de plus en plus difficile à gérer alors que la Suisse pressait pour augmenter son avantage.
Vargas a poursuivi son rôle créatif en aidant à nouveau Manzambi, permettant au jeune attaquant de Fribourg de marquer son deuxième but de la journée. Bien qu’Ermin Mamhic ait répondu avec un but remarquable sur corner pour offrir une consolation à la Bosnie, la Suisse a scellé sa victoire avec un penalty converti par Granit Xhaka lors du temps additionnel.
Avec ce résultat, la Suisse domine désormais le groupe B avec quatre points, avec une avance de trois points sur ses rivaux alors que Canada et Qatar s’affrontent plus tard jeudi.
Malgré les défis de leur équipe, les supporters bosniens se sont mobilisés en grand nombre pour seulement leur deuxième apparition en Coupe du Monde. Leur présence vibrante vêtue de bleu a dominé l’atmosphère du stade, éclipsant momentanément les fans suisses—à l’exception d’un seul supporter déguisé en vache, qui s’est démarqué en défiant la foule.