Une plainte a été déposée pour empêcher la tenue du UFC Freedom 250, prévu le 14 juin, sur le pelouse sud de la Maison Blanche. La contestation juridique intervient à seulement une semaine de l’événement de arts martiaux mixtes très médiatisé, qui doit comporter deux combats pour le titre dans un cadre unique en dehors des arènes traditionnelles.
L’événement promet un spectacle extraordinaire, avec les combats organisés à l’intérieur d’une grande structure temporaire surnommée “The Claw.” La capacité d’accueil est limitée à plus de 4 000 invités, comprenant des figures notables d’Hollywood et des membres actifs de l’armée américaine. Pour ajouter à l’importance de l’occasion, le président Donald Trump, connu pour son enthousiasme pour l’UFC, sera présent pour célébrer son 80e anniversaire.
Le défi juridique vise l’utilisation des terrains publics
Cependant, le choix du lieu a suscité la controverse. Le samedi, Paul Romano, vétéran de la guerre du Vietnam, ainsi que Susan Douglas, activiste civique et organisatrice, ont saisi le tribunal fédéral du district de Columbia pour obtenir une injonction d’urgence afin d’arrêter l’événement. Leur plainte soutient que la tenue d’un événement sportif privé, à but lucratif, sur des espaces publics gérés par le gouvernement fédéral — la pelouse sud de la Maison Blanche et le mémorial Lincoln — viole les réglementations fédérales.
La plainte affirme également que le président Trump et le PDG de l’UFC, Dana White, pourraient tirer un avantage financier de l’événement, malgré sa nature réservée aux invités. Les plaignants soutiennent que les monuments nationaux et les terrains publics ne doivent pas être exploités à des fins commerciales ou personnelles, insistant sur l’importance de préserver ces sites contre une utilisation par des entreprises privées.