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En 1959, l’État du Vermont a acheté le terrain qui deviendrait finalement une partie de la zone faunique de Snake Mountain. Cependant, la vente n’incluait pas les droits sur le bois, que le propriétaire précédent a conservés. Cette séparation entre la propriété foncière et les droits d’exploitation forestière a perduré pendant plus de six décennies, laissant la propriété fragmentée en termes de contrôle.

Maintenant, dans une démarche de consolidation de la gestion, le Département de la pêche et de la faune du Vermont, en partenariat avec le Trust for Public Land, vise à acquérir les droits forestiers sur environ 950 acres dans cette région protégée. De plus, l’État prévoit d’étendre la zone faunique en achetant encore 256 acres situés entre les villes d’Addison et de Weybridge. Ces acquisitions devraient être finalisées d’ici le début de 2027.

Actuellement, la zone faunique couvre près de 1 200 acres de forêts et de zones humides, principalement entourées de terres agricoles. Les expansions proposées et la réunification de la propriété foncière et forestière devraient améliorer la connectivité des habitats pour la faune locale, offrir davantage d’opportunités pour des activités de plein air telles que la randonnée, la chasse et l’observation des oiseaux, et permettre une gestion forestière dans le cadre d’une stratégie de conservation unifiée.

Vermont a acheté une montagne en 1959 mais a omis un détail clé : des décennies plus tard, l'État souhaite acheter ses arbres

L’importance écologique motive les efforts de l’État

Au-delà des bénéfices récréatifs, Snake Mountain est importante pour sa diversité écologique. La région comprend huit types distincts de zones humides, contribuant à un habitat riche et varié qui soutient de nombreuses espèces. L’initiative de l’État visant à unifier la propriété foncière et forestière souligne un engagement plus large en faveur de la préservation de cet écosystème précieux par une gestion et une protection globales.

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